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Juges 2027 - Salon photo de Riedisheim

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LA PHOTOGRAPHIE HUMANISTE ET ENGAGEE
40e édition 2027 / Exposition 6-14 mars 2027
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LES JUGES du 40e SPR 2027
Daniel BRAENDLI - Suisse

Daniel photographie avec succès depuis plus de 30 ans ses sujets préférés : les personnes et les nus. Membre de nudeART.ch et AARSO Fotoklub Zofingen, il est nommé six fois photographe de l’année par Photo Suisse en 1993, 1998, 2015, 2016, 2017 et 2026 et décroche la médaille d’or Trierenberg Super Circuit en 2016 et 2017.


Magic Window
Ses photographies recherchent le moment où le corps cesse de se protéger. Dans la nature, il doit composer avec la lumière, le vent et les éléments, exposé sans protection à un monde qui le façonne et le dévoile. En revanche, dans l’espace intime du studio, les images naissent de la proximité et de la confiance. Son intention n’est pas d’accrocher le regard avec la nudité. Elle est pour lui un état de grande ouverture, de sincérité et de fragilité. Au-delà des images courantes, il s’attache à saisir l’hésitation, le souffle, le geste par lequel se manifeste l’émotion avant qu’elle ne s’estompe. Ces travaux invitent à regarder, à s’attarder et peut-être à ressentir une nouvelle relation avec son propre corps et sa vulnérabilité.
Eion JOHNSTON

Si Eion a toujours photographié, l'apparition d’appareils photo numériques de bonne qualité lui donne l’opportunité de laisser libre cours à sa créativité. Se consacrant à la photographie depuis 15 ans, il obtient le titre de membre de la Royal Photography Society et reçoit, en 2017, le prestigieux prix « Fellowship of the Year » pour sa série photographique créative « Berlin 1945 ». Récemment élu membre du « London Salon », une institution issue du « Linked Ring » de 1893 dont l’objectif déclaré est de promouvoir la photographie en tant qu’art, son travail est aussi récompensé par des distinctions décernées par la PAGB et la FIAP et par plus de 6500 sélections et 400 prix remportés lors de salons photographiques internationaux. Son travail se concentre actuellement sur le corps humain, du portrait classique au nu artistique, ce qui donne souvent lieu à des photographies très créatives. Estimant qu’une photo doit être un objet d’art, il imprime ses œuvres sur papier de haute qualité uniquement pour le plaisir de les voir sous forme d’images physiques.


Le Mur de Berlin, un mur pour retenir les gens  (134 mots)
 
Le Mur de Berlin sépare l’Allemagne de l’Est de l’Allemagne de l’Ouest pendant vingt-huit ans, faisant office de barrière pour empêcher les citoyens de se rendre à l’Ouest. Sa destination est inhabituelle, car la plupart des murs servent à se protéger et empêcher les ennemis d’entrer. Certains vestiges sont encore visibles aujourd’hui. En se rendant à Berlin à de nombreuses reprises depuis la démolition du mur, il remarque que les constructions restantes commencent à se désagréger, les barres métalliques d’armature apparaissant à la surface du béton. En associant des corps humains aux photographies du Mur de Berlin, il créé des compositions qui donnent l’impression de personnes piégées à l’intérieur de sa matière. La nature ambiguë de ces images se reflète dans les deux sens de l’expression : « Un mur pour retenir les gens ».
Francesco SICARI - France

Natif de la Calabre, au sud de l’Italie, il pratique la photographie depuis l’âge de 14 ans. Dès son arrivée en France en 1967, il adhère à divers clubs photo et conforte ses connaissances photographiques qu’il confronte avec d’autres amateurs. Passionné par l’art photographique, il s’extériorise et dévoile sa personnalité en se consacrant dans un premier temps à la photographie argentique en noir et blanc. Ses sujets favoris sont le paysage et le portrait d’hommes et de femmes dans le cadre de leur vie quotidienne ou professionnelle. L’avènement de nouvelles techniques photographiques lui permettent d’orienter sa passion vers la créativité.


Don Cicciu (50 mots)
Don Cicciu est pour lui un grand poète. Toutes les images de cette série sont prises dans les ruines de son village. Au-delà du simplement « beau », ce sont l’honneur et une véritable dignité qui se lisent dans la dureté de son regard érodé par une vie de travail.



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